Hasselt
Avec Lynn et Jens nous avons passé notre "Christmas Break" dans le Limbourg.
Programme intensif avec du tourisme industriel, religieux et en prime une superbe balade.
Pour des images, merci de vous référer à l'album "2017 Hasselt décembre"
Avec Lynn et Jens nous avons passé notre "Christmas Break" dans le Limbourg.
Programme intensif avec du tourisme industriel, religieux et en prime une superbe balade.
Pour des images, merci de vous référer à l'album "2017 Hasselt décembre"








Au bout de mes 115 kilomètres je n’avais toujours pas saisi le sens de la dénomination de cette randonnée.
Mis à part le fait qu’apparemment un verre de peket est servi à l’arrivée, je n’ai pas trouvé la moindre indication ou allusion à ce breuvage tout au long du parcours.
Mais ma participation à cette randonnée ne visait pas à percer ce mystère, mais plutôt à accumuler des kilomètres en cette fin de saison.
Opération réussie avec en prime quelques découvertes du côté de Gelbressée et de Champion, tout comme le tronçon entre Champion et Wasseiges.






Que de différences par rapport à notre 1° participation à la Randonnée des Ardennes !
– Eric nous a accompagné pour ce parcours essentiellement en Famenne
– Le parcours a été revu et fait cette année honneur à Hotton
– Contrairement à l’année dernière la météo a été pluvieuse mais plus douce
– Nous avons personnalisé le parcours. Nous avons effectué ensemble les 65 km puis Evio et moi avons ajouté une boucle de 25 km qui nous a mené à Marloie via Waillet, Aye et Humain.
– En plus du ravito « Chouffe » offert par les organisateurs à 1 kilomètre de l’arrivée nous avons improvisé un autre lors de notre boucle supplémentaire. Cela s’est fait chez Jacques, copain d’Evio, qui nous a servi une Jupiler.
Conclusion d’Evio : « Je me suis bien amusé. Ca a été une bonne journée. » Une fois de plus, j’étais d’accord avec lui.




Zuid-Limburg était la destination de ma 2° randonnée à l’étranger 2017.
Déplacement court, mais dépaysement total .
100 km au départ de Sint Geertruid avec un parcours sur routes secondaires ou même en site propre, des villages pittoresques et évidemment des « bergs ».
A noter également le fléchage parfait et 2 ravitos bien fournis. Bref, une organisation exemplaire totalement inconnue des francophones et organisée à 20 km de Liège.
1200 m de dénivelé à l’arrivée avec mon compagnon de route Eric pour qui c’était la première expérience aux Pays-Bas.
Il a apprécié …
Maxime Montfort soutient Oxygène Mont-Godinne qui est une organisation de bénévoles créée en 1997 à l’initiative de transplantés pulmonaires et de leur équipe médicale.
En plus de pédaler pour une bonne cause, Eric et moi avons profité un maximum du magnifique parcours manifestement dessiné par un super connaisseur de la région.
A partir de Houffalize, le parcours nous a menés vers la frontière luxembourgeoise via toute une série de petits patelins tous plus inconnus les uns que les autres et tous superbes. Qui connaît les Bonnerue, Petite Mormont, Dinez, Montleban, Brisy, …. ?
Quelle propagande pour nos Ardennes !
Les organisateurs nous également gratifié d’une incursion au Grand-Duché et ses routes billards, même au milieu des champs.
Un parcours très accidenté pour sa 1° partie et plus roulant ou moins accidenté pour sa 2°.
Pour notre 87 km, nous avons atteint 1400m de dénivelé.
Un ravito bien achalandé et un bon pour une boisson sur la terrasse du centre de vacances Vayamundi ont également agrémenté notre journée.
Bref, un parcours sublime et une organisation parfaite. Une organisation hors fédération et hors organisateurs privés tels que Golazo ou Proximus, mais un exemple à tout niveau.












La GFNY Mont Ventoux avait été cochée comme une de mes 2 randos annuelles à l’étranger.
L’origine du projet revient à Kevin qui avait embrigadé son beau-père Roland dans cette aventure. Leur participation se déroulant durant leurs vacances.
Je me suis laissé convaincre mais ai limité mes ambitions au 107 km tandis que Kevin optait pour le 160 km. Les 2.200 m de dénivelé des 107 km me suffisaient amplement. 3.300 m par contre un peu trop pour mes jambes.
La Gran Fondo proposait une boucle à partir de Vaison-la-Romaine.
Les 2000 participants étaient fin prêts sur le coup de de7h30.
La météo était nettement plus propice à la pratique du cyclisme. Fini la température caniculaire des jours précédents.
Le départ fut un peu chaotique. Normal vu le nombre de participants, mais le trafic s’st rapidement fluidifié et chacun a pu progresser à son rythme.
La Gran Fondo proposait 3 difficultés:
1. Col de la Peyronière, 5 kilomètres roulants
2. Col des Aires, 4 kilomètres casse-pattes
3. L’incontournable Mont Ventoux et son tronçon mythique à partir du Chalet Reynard.
J’ai n’ai pas manqué de faire un mini arrêt à la stèle à la mémoire de Tom Simpson décédé sur les pentes du Ventoux il y a pratiquement 50 ans.
Le retour a été effectué via Malaucène, versant moins typique que l’autre et un peu de plat pour rejoindre Vaison-la-Romaine.
Journée mémorable par le parcours et la météo idéale sur le Ventoux.
En quête de kilomètres et de dénivelé suite à ma déconvenue de Tilff-Bastogne-Tilff, La Spadoise, organisée par l’Amicale Cyclo de Boncelles, répondait à mon besoin.
110 km et 1300 m de dénivelé. Le parcours était à priori connu mais m’a cependant réservé quelques bonnes surprises.
La grande découverte était le tronçon sommet du Col du Maquisard-Desnié via Vert Buisson.
Mon retour à la Petite Redoute m’a également fait plaisir après un 1° passage il y a quelques années lors de ma participation aux Géants des Ardennes.
Une autre belle surprise a été le tronçon Lincé-Méry via Fays, Flagothier et Hautgné.
En conclusion, belle organisation, parcours alléchant avec 2 ravitos bien fournis.
Comme flandrienne de l’année j’avais coché la « Greg Van Avermaet Classic ».
Elle fait honneur aux routes de Greg Van Avermaet dans les Ardennes flamandes et le Pays des Collines.
155 km avec Berlare comme lieu de départ pour un parcours roulant et sinueux entrecoupé par des « rafales » de bergs avec comme vedette suprême le Mur de Grammont.
Passage ensuite dans le Pays des Collines après une phase de récupération un peu longue à mes yeux.
Lors de ma traversée de Deux-Acres, village natal de Claude Criquiélion, j’ai eu l’honneur d’être dépassé par Greg Van Avermaet en personne.
Ce Pays des Collines a été synonyme de découvertes avec en particulier Le Rossignol, le Bourliquet et Mont.
Retour ensuite en Flandre avec le Berendries.
Les derniers 50 km ont été effectués sur le grand plateau avec un petit arrêt « anorak » pour cause d’une grosse averse.
Dû à un engagement d’ordre professionnel je n’ai pas pu participer à la Randonnée des 4 Cols. Mais grâce au téléchargement du parcours publié par l’organisateur j’ai pu effectuer le parcours 24 heures plus tard.
Comme son nom l’indique la Randonnée des 4 Cols propose un parcours de 130 km avec le passage de 4 cols.
Pas des cols alpestres ou vosgiens mais néanmoins de solides morceaux. D’ailleurs, mon dénivelomètre indiquait 2000 m à mon retour.
Les 4 cols sont dans l’ordre : le Col de Halleux, l’incontournable Col d’Haussire, ensuite le Col de la Roche-à-Frène et finalement le Col du Rideux.
Le parcours a été admirablement dessiné en évitant au maximum les grands axes routiers.
Si je connaissais bien la 1° partie du parcours jusqu’à la Baraque de Fraiture, la 2° partie avec le passage à Oster, la traversée de la Vallée de l’Aisne et le retour via Hotton était plutôt à classer comme découverte.
Météo mitigée avec une grosse averse au sommet du Col d’Haussire et la remontée vers la Baraque Fraiture.
En guise de félicitations ou d’encouragement j’ai déjà vu mieux.
Dû à un engagement d’ordre professionnel je n’ai pas pu participer à la Randonnée des 4 Cols. Mais grâce au téléchargement du parcours publié par l’organisateur j’ai pu effectuer le parcours 24 heures plus tard.
Comme son nom l’indique la Randonnée des 4 Cols propose un parcours de 130 km avec le passage de 4 cols.
Pas des cols alpestres ou vosgiens mais néanmoins de solides morceaux. D’ailleurs, mon dénivelomètre indiquait 2000 m à mon retour.
Les 4 cols sont dans l’ordre : le Col de Halleux, l’incontournable Col d’Haussire, ensuite le Col de la Roche-à-Frène et finalement le Col du Rideux.
Le parcours a été admirablement dessiné en évitant au maximum les grands axes routiers.
Si je connaissais bien la 1° partie du parcours jusqu’à la Baraque de Fraiture, la 2° partie avec le passage à Oster, la traversée de la Vallée de l’Aisne et le retour via Hotton était plutôt à classer comme découverte.
Météo mitigée avec une grosse averse au sommet du Col d’Haussire et la remontée vers la Baraque Fraiture.
En guise de félicitations ou d’encouragement j’ai déjà vu mieux.